B

 

Bactéries :

 êtres vivants, très petits, à structure très simple ; elles sont présentes partout (milieux terrestres et aquatiques) et elles jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement des écosystèmes. 

Bague de plombage :

 ou plomb, il empêche le démontage du compteur par une personne non autorisée.

Banquise :

 couche épaisse d'eau de mer gelée qui s'étend sur une vaste étendue dans les régions polaires.

Barbotage : 

se dit d'une pompe qui fonctionne à débit nul. Le régime de barbotage ne détériore pas la pompe à condition qu'il ne se prolonge pas exagérément (1 à 2 minutes).

Baromètre : 

instrument pour mesurer la pression atmosphérique.

Barrage : 

ouvrage artificiel barrant le lit d’un cours d’eau et servant soit à en assurer la régulation, soit à permettre l’alimentation en eau des villes, l’irrigation des cultures ou bien la production d’énergie.

Bassin hydrogéologique : 

aire de collecte considérée à partir d'un exutoire ou d'un ensemble d'exutoires, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux qui s'écoulent en souterrain vers cette sortie. La limite est la ligne de partage des eaux souterraines.

Bassin hydrographique : 

terme utilisé généralement pour désigner un grand bassin versant. C'est aussi un territoire dont les eaux de ruissellement se déversent dans un même cours d'eau en suivant la pente naturelle.

Bassin versant : 

surface d'alimentation d'un cours d'eau ou d'un lac. Le bassin versant se définit comme l'aire de collecte considérée à partir d'un exutoire, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s'écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie. C'est un territoire géographique bien défini qui correspond à l'ensemble de la surface recevant les eaux qui circulent naturellement vers un même cours d'eau ou vers une même nappe phréatique.
   
Aussi, dans un bassin versant, il y a continuité :
      
- longitudinale, de l'amont vers l'aval (ruisseaux, rivières, fleuves),
      
- latérale, des crêtes vers le fond de la vallée,
      
- verticale, des eaux superficielles vers des eaux souterraines et vice versa.
   
Les limites sont la ligne de partage des eaux superficielles. 

Battance : 

phénomène concernant un sol se tassant facilement par destruction de sa structure sous l'action des pluies en formant en surface une pellicule durcie et imperméable.

Benthique : 

du fond des lacs ou des cours d'eau.

Berge : 

la berge matérialise la partie hors d'eau de la rive, elle est caractérisée par sa forme transversale (berge en pente douce, berge abrupte,...), sa composition (sableuse,...), sa végétation, etc.

Bétoire : 

pluie qui, en région calcaire, fait communiquer la surface du sol directement avec la nappe phréatique.

Bilan hydrique : 

quantité d'eau entrant et sortant d'un organisme vivant ou d'un système physique.

Biocénose : 

ensemble des organismes vivants (animaux et végétaux dont micro organismes) qui occupent un écosystème donné. Ce groupement d'êtres vivants est caractérisé par une composition spécifique déterminée et par l'existence de phénomènes d'interdépendance. Il occupe un espace que l'on appelle biotope et constitue avec lui l'écosystème. Une biocénose se modifie au cours du temps (phase pionnière, phase intermédiaire et phase d'équilibre).

Biodégradable : 

une substance organique est dite biodégradable lorsqu'elle est capable d'être décomposée dans un milieu aquatique, par des processus naturels.

Biofilm : 

le biofilm tapisse les parois intérieures des canalisations sous forme de pellicule très mince (moins de 10 microns). Il est constitué d'une succession de couches de micro-organismes, de dépôts organiques (source de matières nutritives pour les micro-organismes favorisant la cohésion du biofilm et son adhérence aux parois) et de dépôts inorganiques (sédiments, produits de corrosion). La majorité des micro-organismes dénombrés dans l'eau proviennent d'un relargage du biofilm. La présence du biofilm sur la paroi des canalisations étant inévitable, il est important de limiter son développement en utilisant divers procédé (chloration...). Le biofilm peut toutefois constituer un danger car c'est un milieu hétérogène qui peut réunir une multitude d'organismes (levures, algues, vers, mollusques ou crustacés parfois sous forme d'oeufs ou de larves) ou de micro-organismes (virus ou bactéries, certains pouvant être pathogènes). Ce type de dégradation cause généralement des mauvais goûts à l'eau et détériore la qualité bactériologique de l'eau.

Biomasse :

 masse totale des êtres vivants sur une surface donnée. 

Biotope :

 espace caractérisé par des facteurs climatiques, géographiques, physiques, morphologiques et géologiques en équilibre constant ou cyclique et occupé par des organismes qui vivent en association spécifique (biocénose). C'est la composante non vivante (abiotique) de l'écosystème.

Bioxyde de chlore :

 voir dioxyde de chlore.

Bloom :

 apparition d'algues dans une étendue d'eau due le plus souvent à un excès de nutriments dans le milieu.

Boîte à boue :

 voir filtre.

Boîte à crépine :

 voir filtre.

Bon état :

 le bon état d'une eau de surface est atteint lorsque son état écologique et son état chimique sont au moins "bons". Le bon état d'une eau souterraine est atteint lorsque son état quantitatif et son état chimique sont au moins "bons". Le bon état est l'objectif à atteindre pour l'ensemble des eaux en 2015, conformément à la directive cadre sur l'eau, sauf en cas de report de délai ou de définition d'un objectif moins strict.

Bon état chimique :

 le bon état chimique d'une eau de surface est atteint lorsque les concentrations en polluants ne dépassent pas les normes de qualité environnementale. Le bon état chimique d'une eau souterraine est atteint lorsque les concentrations de polluants ne montrent pas d'effets d'entrée d'eau salée, ne dépassent pas les normes de qualité et n'empêchent pas d'atteindre les objectifs pour les eaux de surface associées.

Bon état quantitatif :

 le bon état quantitatif d'une eau souterraine est atteint lorsque les prélèvements ne dépassent pas la capacité de renouvellement de la ressource disponible, compte tenu de la nécessaire alimentation des écosystèmes aquatiques de surface, des sites et zones humides directement dépendants.

Bouche à clé :

 accessoire de robinetterie permettant de manœuvre depuis la chaussée, une vanne ou un robinet de branchement enterré.

 Bouche d'eau :

les principaux robinets-vannes équipant les conduites enterrées sous les voies publiques, placés dans des regards maçonnés, fermés par des plaques ou tampons : cet ensemble constitue les bouches d'eau (bouche de lavage, bouche d'incendie, bouche à clé, bouche d'égout...).

Bouche de puisage ou de lavage : 

de couleur verte ou noire, ces bouches sont destinés aux chantiers, au lavage des voiries, aux camping...

Bouche d'incendie : 

comme les poteaux incendie, elle permet aux services de lutte contre l'incendie (pompiers) de puiser l'eau sur le réseau.

Branchement : 

portion de canalisation publique qui relie la canalisation publique principale au réseau intérieur. La limite entre le réseau public et le réseau intérieur de distribution (ou point de livraison) est définie par le contrat particulier d'abonnement au service de l'eau potable, ou par le règlement de ce service. Cette limite correspond le plus souvent au compteur d'eau. 
   
Le branchement est le dispositif qui va de la prise en charge sur la conduite de distribution publique (canalisation principale) jusqu'en amont du système de comptage (compteur) ou éventuellement du clapet anti-retour.

Bride : 

accessoire de robinetterie permettant de raccorder un appareil de robinetterie sur le bout-uni d'une canalisation. Il existe les brides simples pour tuyaux en fonte, les brides auto-butée ou verrouillée pour les tuyaux en PVC et les brides large tolérance pour tout type de tuyau.

Brouillard : 

c'est un nuage qui touche le sol. On y sent les gouttelettes d'eau condensées.

BTP : 

Bâtiment et Travaux Publics, se dit des sociétés qui travaillent dans ce domaine d'activité (construction d'usines d'eau potable par exemple).

Budget primitif : 

c'est le budget établi en début d'année et qui tente de prévoir les dépenses et les recettes de l'année à venir. Il est voté par les collectivités territoriales avant le 31 mars. Il doit toujours être en équilibre c'est à dire que les dépenses et les recettes doivent être égales. Il ne doit faire apparaître aucun bénéfice ni déficit. 

Budget supplémentaire : 

c'est un document facultatif qui permet d'adapter le budget primitif au cours de l'année afin qu'il reste en équilibre. En général, il n'y en a qu'un par an.